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hadrienstwm:

C’est dans la difficulté que naît le miracle, et c’en est un par les temps qui courent de transcender les clivages politiques, de mettre d’accord les deux principales puissances politiques Française. Un vent de Fraîcheur et d’espoir souffle sur la France, je vois au travers de l’interstice se dessiner le renouveau.

Il est représenté par Arash Derambarsh jeune élu Ump au conseil municipal de Courbevoie .

Ce jeune élu a décidé de se montrer digne de la confiance que le peuple a pour lui , parce que n’en déplaise à certains, comme monsieur Pascal Péri sur RMC lors de la venue de Arash pour l’émission  "Carrément Brunet" du 27/02, Arash parle au nom du peuple , il est donc plus légitime qu’un animateur radio (tout économiste renommé qu’ il soit).
Oui ce représentant du peuple de Courbevoie est sur le terrain au contact de ces administrés, soucieux et touché par la misère qui l'entoure, en phase avec son époque, lui, qui sait ce que ça fait de choisir le repas qui sera sacrifié dans la journée par soucis d’économie, et qui a réussi malgré tout à mener ses études de droit en travaillant pour financer son quotidien,
Arash a connu ce que de plus en plus de Français vivent : la faim.
Parce que contrairement à ce que monsieur Perri annonçait lors de cette émission, NON !  les gens qui ne mangent pas à leur faim en France ne sont pas marginaux !  Je sais que c’est dérangeant et j’imagine que ça l'est d’autant plus quand on est un privilégié.
Le nombre de travailleurs pauvres croît, une classe moyenne qui n'a plus la possibilité de se nourrir , des SDF, des gens d’un certain âge qui ont œuvrés pour la France toute leur vie et qui nous on donné ce magnifique pays, qui l’on construit de leur mains qui se retrouvent après des accidents de la vie dans la rue, à survivre comme ils peuvent. NON la faim n’est pas marginale, c’est un problème concret, révélateur de notre société et de l’état de santé de nos valeurs.

De quoi nous parle Arash : d’une loi.  
Une loi qui devrait être du bon sens (mais nous savons que la cupidité et la peur sont des ennemis coriaces), mais dans l’arsenal efficace pour les combattre , la loi est une solution inévitable.
L’idée est simple, obliger les grandes surfaces à mettre le soir des denrées à disposition, celles qui seront jetées et détruites le soir à la fermeture de magasin.
Concrètement l’idée c’est que des associations agrées (ou pas d’ailleurs), que tous  les citoyen de bonne volonté qui se rassembleront sous une structure loi 1901 puissent aller réclamer ces invendus et les distribuer dans la foule aux gens qui ont en besoin, SDF, Mères isolées, Famille de la classe moyenne, en somme toutes personnes qui ont faim.

C’est une action qui a fait ces preuves, qui a été menée sur Courbevoie, avec le concours d’un Carrefour market et des bénévoles sont tous les jours plus nombreux pour mener cette action, et c'est l’équivalent de 500 €  de nourriture distribuée par soir, plus de 100 personnes qui ont pu bénéficier de cette action !

Alors plusieurs voix s’élèvent contre cette action, les détracteur  de cette action essayent d’opposer cette démarche à celle des banques alimentaires reconnues et si importantes pour le combat contre la faim. Mais c’est une erreur, cette solution n’est pas une ennemie, mais une alliée, elle répond même à cette idéologie qui a donné naissance au Restos du cœur, il n’y a pas de dossier à faire avec une assistante sociale, ce qui est souvent un frein et une souffrance pour ceux qui passent le pas de la demande d’aide alimentaire. Ce même dossier qui chaque année est de nouveau constitué, ce même entretien réalisé, ces  mêmes documents demandés, et ce même coup porté à sa fierté, reçu, au moment d’aller chercher son 1er colis alimentaire.

Il n’y a pas de distinction, nous sommes tous frères, dans la même galère, celle de la lutte contre la faim.

Il y a ceux qui dise que juridiquement ça va poser problème les magasins ont peur d’être attaqués pour des problèmes d’intoxications alimentaires ou autre, mais je ne pense pas que des gens qui n’osent même pas aller chercher de la nourriture auprès des associations essayeraient d’intenter un procès aux enseignes. Puis quoi qu’il en soit, il suffit simplement d’encadrer ceci par la loi, le fait de renoncer à poursuivre qui que ce soit en cas de problème. Mais la chose qui terrifie le plus nos marchands est de retrouver ces aliments à la vente et de perdre leurs bénéfices, ce cher profit que nous extirperons jusqu’au dernier souffle de nos clients.

Parce que la générosité est une chose simple quand vous pouvez défiscaliser, abattre et bénéficier de tous les avantages financiers mis en place pour que les enseignes approvisionnent les banques alimentaires, cela en est une autre quand il n'y a rien en échange et même si les dits magasins ne perdent rien car ces aliments seront jetés et détruits, l’idée même que des gens puissent en bénéficier gratuitement les débecte, comme notre cher Pascal Péri qui nous gratifie à la fin de son émission du 27/02 d’un « et pourquoi pas obliger la Sncf à offrir les billets non vendu dans ses trains »…..quelle comparaison malheureuse, mais si révélatrice du problème, c’est indécent, honteux et étroit d’esprit de comparer, le gâchis alimentaire, la faim dans notre pays à une perte commerciale classique. Il serait peut être temps de laisser son costume d’économiste au placard et endosser celui d’être humain, si ce n’est pas dans votre capacité de revêtir les deux.

Ce qui est rassurant c’est que cette idée à trouvé un large écho au prés de Socialistes comme de représentants de l’Ump, c’est un projet transversal, qui ne se limite pas à une étiquette politique.

Pour moi Arash est ce que j’attends d’un homme politique, il est ce que chaque femme, chaque homme, investit de ce privilège qui est de défendre les intérêts de la cité et  d’être la voix du peuple devrait être. La solution contre l’obscurantisme, la perte de nos valeurs, de notre humanité et le rassemblement, nous ne pouvons pas être d’accord sur tout, mais certains combats n’autorisent pas les clivages, certaines causses doivent nous transcender, nous tirer vers un niveau de conscience supérieur.

Je ne suis qu’un citoyen classique, je n’ai pas de grands  diplômes ou de grosses responsabilités, je serais plus de gauche que de droite d'ailleurs, mais je ne suis pas encarté ou militant d’un parti, je suis un homme libre.  Libre de soutenir n’importe quelle initiative qui me paraît juste. Je ne serais peut être pas  d’accord avec toutes ses idées, mais celle la mérite de se battre. Pour ceux qui se demanderaient quelle légitimité j’ai pour tenir ce discours, je suis un enfant qui a vu ses parents récupérer le soir dans les bennes à ordures des magasins ces fameux invendus, qui à l'époque, n’étaient pas encore détruits avec de l’eau de javel,  un enfant qui a eu droit aux produits achetés dans ce même magasin, au détriment de ses parents qui eux les prenaient dans les bennes, qui a vu sa mère et la voit encore sauter des repas pour tenir le coup financièrement, pour que sa petite dernière puisse  manger à sa faim, Je suis ce jeune adulte qui a du faire ce dossier auprès de l’assistante sociale, celui qui a retiré un colis à la banque alimentaire, qui a eu tellement honte qu'il n’a pas voulu y remettre les pieds. Ma vie à moi à changé et aujourd’hui, je suis chef d’entreprise, je gagne ma vie normalement, et pourtant certains mois sont plus difficiles que d’autres mais je mange à ma faim.
Ceci dit, je sais qu’il n'y a  qu’une marche entre ces deux mondes, un écart qui fond comme neige au soleil.

Pour finir, je vous invite à signer la pétition en suivant le lien en bas de la page, il faut atteindre les 200 000 signatures….et permettez moi une dernière réflexion à ce sujet, nous nous mobilisons pour des sujets sans importance, nous descendons dans la rue à la moindre occasion, nous sommes prompts à être solidaires dans l’adversité et l’horreur d’un attentat, mais quand ouvrirons-nous les yeux sur l’horreur permanente qui habite nos rues , qui est latente et en progression perpétuelle,  la faim, quelle société voulons nous , celle qui tolère que des personnes qui ont travaillé toute leur vie, des enfants, des familles entières, des jeunes aient faim est doivent choisir quels repas ils vont s’autoriser dans une journée? ou alors, une société qui ne laisse personne derrière ? Cela ne devrait –il pas être la 1er des raisons qui nous mobilise et suscite notre manifestation ? Alors ne soyons pas 200 000 mais des millions, nous avons récemment prouvé que nous pouvions l’être.

Pour signer la pétition:

https://www.change.org/p/stop-au-g%C3%A2chisalimentaire-en-france?recruiter=89199353&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=share_twitter_responsive

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