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Samedi 1 décembre 6 01 /12 /Déc 19:14

courbevoie 3.0

 

 

 Le club « Courbevoie - Ma ville 3.0 » est un club regroupant des Courbevoisiens de toute génération.

  
Ce club a la volonté de porter une "voix" originale, indépendante et responsable à Courbevoie.
  
Ce club réunit chaque mois plusieurs personnalités de tous horizons (société civile, entrepreneurs, journalistes, bloggers, politiques, experts, dirigeants,...) afin de débattre de sujets divers (civisme, sport, numérique, vivre-ensemble, santé, environnement, transports, politique, social, travail, emploi, sécurité,…).
 
L’objectif est de :
  
- Valoriser le défi du vivre-ensemble
  
- Encourager l'engagement civique
  
- Accompagner les projets (stages, emplois et formations)
  
- susciter les contacts entre les courbevoisiens
  
- Former l’ouverture d'esprit
  
- Organiser des événements (concerts, forums, débats, dîners,...)
  
Hier soir, mercredi 28 novembre, Arash Derambarsh, le club « Courbevoie ville 3.0 » et leurs invités ont échangé sur l’actualité suivante : « Comment faire d’une ville une référence numérique ? »
   
Cette soirée, à laquelle participaient Anne-Sophie Bordry (Directrice des affaires publiques de Facebook France et Europe sud), Jérôme Fouqueray (directeur général Fun Radio et RTL 2), David Lacombled (Directeur des contenus Orange), Natasha Quester-Séméon, Emmanuel Voguet, Gérald Dahan et Doc Gyneco s’est révélée très intéressante, ouverte sur la mise en pratique des nouvelles technologies, avec le défi de l’accessibilité immédiate au numérique pour un mieux vivre ensemble.
 
Accessibilité immédiate des citoyens à la vie de la cité condensée en 2 mots : Smartcity et Smartphone avec si possible participation et échanges en direct. Des conseils municipaux interactifs, par exemple.
 
Concernant le réseau privé social Facebook, il peut devenir un outil de service public ; déjà plusieurs ministères l’utilisent, dont celui de la justice en France avec le plan d’alerte enlèvement.
 
Trop longtemps les élus locaux ou les députés, ont méconnu les possibilités du numérique, instrument d’accès à la connaissance pour tous, instrument de progrès, instrument de liberté au service de tous et devant resté connecté au réel. Le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski, avait même demandé le maintien en vie du minitel.
  
Le Conseil Général du Cantal a su, lui, en tirer parti avec 3.300 entrepreneurs installés là-bas. 
  
Au nombre des questions posées est présente celle de la rémunération. 
 
Du côté de l’Histoire c’est à partir de la révolution de juin 2009 en Iran que les envois filmés de particuliers par Facebook ont permis de franchir toutes les barrières pour faire connaître hors frontières ce qui se passait dans la rue.
 
Arash Derambarsh qui dirige l’échange souligne le bonheur de vivre en France où la liberté d’expression est importante en évitant évidemment la diffamation et les injures publiques. 
Les présents ont tous une page Facebook et en général twittent.
 
Au niveau d’une municipalité, la mise en interaction de tous les citoyens situés sur un plan d’égalité – stars ou non stars, jeunes ou plus âgés – permettraient un transfert de connaissances avec un tirage vers le haut dans des domaines tels que la musique ou la littérature. J’entends même évoquer une sorte d’équivalent de ce que fut la grande bibliothèque d’Alexandrie.
 
Les échanges interactifs citoyens sont moins empreints d’agressivité.
 
Si les politiques s’éveillent au numérique, les institutions ont commencé à se « brancher » sur Facebook. L’association APEC, Association Pour l’Emploi des Cadres, a proposé 50.000 emplois géolocalisés.
 
La ville de Bordeaux est citée en exemple.
 
Quant à l’Académie de Médecine, elle est intriguée. On pourrait suivre le raisonnement de plusieurs chercheurs en direct en temps réel grâce à l’écosystème ainsi constitué.
 
L’échelon des collectivités territoriales paraîtrait adéquat pour former des laboratoires de recherches à ciel ouvert.
 
La question du harcèlement à l’école est évoquée. Le mot harcèlement a d’abord été interdit. Puis la pression citoyenne lui a permis d’exister officiellement pour contrer ledit harcèlement.  
Il est important de veiller au contenu : ne pas désinformer. Important de traiter le coût incompressible de la maintenance.
 
Du côté des enfants il est rappelé la nécessité du rapport humain direct, la connaissance ne se réduisant pas au « oui » ou « non » du numérique.
 
Est souligné encore le manque actuel de grands lecteurs.
 
Les axes culturels changent et vont changer avec des échanges qui impliquent de nouveaux pays participants.
 
Arash Derambarsh évoque les mots clés, ceux de twitter qui contribuent à faire de nouvelles connaissances. L’une est une naturopathe de Courbevoie qui évoque la réaction de tous ses clients lors de la parution du livre pointant 4.000 médicaments comme dangereux ; dans la journée, cette personne a pu tous les rassurer, les orientant vers leur médecin.
 
Une réalisation municipale peut être menée à bien par interaction commune. Cela est le cas pour une 4ème piscine à Amiens, projet auquel les usagers ont donné du sens en participant au plan, aux aménagements, etc…
 
Est rappelé que le téléphone a été inventé pour écouter à distance de l’opéra.
 
Avec des manifestations sans responsable, tels les apéros géants, le mode de communication a changé. Dans le même sens est racontée une manifestation en Italie de 500 personnes pour une cité de 2.000 habitants à propos d’un sens unique changé sans consultation ; à la surprise du maire qui avait prévu de recevoir l’organisateur de cette manifestation, il y a eu 500 personnes à se présenter pour lui parler, tous ceux concernés.
 
Arash Derambarsh conclut cette soirée, riche d’échanges, avec la possibilité d’une plateforme réunissant entrepreneurs, citoyens, municipalité pour qu’en associant les compétences de tous tout créateur ait à son service l’outil permettant de réaliser son projet.
 
Michel Serres est évoqué. Aujourd’hui, il n’y a plus de cassure entre les «  sachant » et les « non sachant », il y a échange avec remise en question autant du "sachant" que du"non sachant".
 
Pour Arash Derambarsh le numérique doit permettre de mieux vivre ensemble, de se connaître, d’échanger ; de créer une émulation pour un mieux vivre ensemble ; de ne plus dépenser son énergie en futilité mais en concrétisant son rêve.

  invitation

 

le parisien

                                                 

Par Arash Derambarsh - Courbevoie
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Jeudi 6 septembre 4 06 /09 /Sep 21:15

Le niveau de cette campagne électorale 2012 n'a pas été satisfaisant. Aucun des sujets qui inquiètent et qui intéressent les Français n’est débattu contradictoirement. Le buzz, la passion, le dénigrement et les insultes sont préférés au sérieux, à la sérénité, au respect et au débat. Tout est plus rapide, plus sauvage et plus artificiel. Nous manquons de calme dans le débat public.

 

Or, une élection présidentielle a cet avantage de permettre le rassemblement du peuple français autour de sujets forts. Nous devons débattre et nous devons nous respecter.

 

Nous, Français, avons le droit à un débat national sur notre justice, notre santé, notre politique internationale et européenne, notre politique économique, culturelle et numérique, sur le travail, sur les valeurs et sur notre identité nationale. Sans clivage stérile ni politique politicienne.

 

Valorisons ce qui va bien dans notre pays

 

Les événements de Toulouse, comme tout autre événement, ne doivent pas venir parasiter le débat public. L’obscurantisme ne vaincra jamais notre longue et vieille démocratie, acquise par le sang et les larmes de jeunes français à qui nous devons rendre hommage. La République ne doit pas vaciller. Mon ami Abd Al Malik me dit souvent qu’un arbre qui tombe fait toujours plus de bruit qu’une forêt qui pousse. Nous pointons sans cesse le doigt sur ce qui ne va pas mais nous ne valorisons jamais ce qui marche dans notre pays.

 

Néanmoins, il est légitime de nous remettre en question et de répondre aux interrogations qui divisent notre nation.

 

Ainsi, quel constat et quelle réponse concernant les relations entre les différentes communautés religieuses ? De même, quid des relations au sein de l’entreprise, les relations entre personnes d’origines ethniques différentes, les relations entre générations, les relations au sein des familles et surtout les relations entre hommes et femmes ?

 

Par ailleurs, comment répondre aux différentes menaces de notre "Pacte républicain" ? Je pense notamment à l’accroissement des inégalités sociales, la crise économique et financière, les extrémismes religieux, l’individualisme, les extrémismes politiques, le repli communautaire ou encore le fossé entre les générations ?

 

La solution : le "vivre ensemble"

 

Pour répondre à ces menaces, à ces peurs et à ces inquiétudes, la réponse doit être le "vivre ensemble". Prenons le temps d’en débattre, au-delà des clivages politiques. Ne laissons pas le calendrier électoral et le buzz médiatique rythmer ce débat que les Français réclament, mais dans le calme.

 

La République française doit favoriser et valoriser l’union nationale autour de concepts à réétudier et réactualiser. Pourquoi ne pas nous fixer un calendrier pour en débattre comme le font les Scandinaves ?

 

Ce concept du "vivre-ensemble" doit être fondé sur des droits, des devoirs et des obligations pour chacun et chacune d’entre nous.

 

Notre France est démembrée (les urbains contre les ruraux, les patrons contre les employés, le communautarisme, les nationaux et les étrangers,…) mais la peur et la méconnaissance ne peuvent reculer qu’avec cette seule et unique réponse du "vivre ensemble".

 

Une promotion des valeurs est nécessaire

 

Ainsi, cela passe par la promotion de valeurs telle que la laïcité, la tolérance, le respect et la dignité. Cela passe également par la formation des jeunes à la citoyenneté telle que l’enseignement théorique et pratique de l’instruction civique, le retour à un service militaire ou civil.

 

Mais il faut également sanctionner davantage les actes d’incivisme. Ainsi, le travail de la justice et de la police doit être réorganisé. Il n’est pas normal qu’une victime ait autant de mal à faire valoir ses droits. Une simple plainte au commissariat devient un parcours du combattant. En effet, l’agent de police incite souvent la victime à faire une main courante, ce qui n’a aucune conséquence judiciaire. Au mieux, la plainte sera faite contre X quand bien même la victime connaît l’identité de son agresseur. Et pour la grande majorité des cas, il y aura un classement sans suite. Cela entraîne des frustrations et convainc la victime à se faire justice elle-même. De plus, il faudra appliquer la peine qui a été jugée.

 

Dans ce "vivre-ensemble", il faudra reconsidérer notre rapport avec la pauvreté et développer la solidarité avec les plus pauvres. Certes, nous devons valoriser la méritocratie et le travail, mais écarter les plus pauvres, comme aux Etats-Unis d’Amérique, fera reculer notre "Pacte républicain". Notre système actuel n’est pas le bon car il favorise clairement l’assistanat, le népotisme et les réseaux.

 

Favorisons l'éducation

 

Ce concept doit également prendre en considération la connaissance des différentes cultures et religions présentes en France. Faire reculer la méconnaissance signifie un enseignement plus adapté et une valorisation des matières comme la géographie, l’histoire ou les sciences.

 

Enfin, ce concept doit prendre en compte la relation intergénérationnelle. Il est évident que les générations se comprennent moins qu’avant. Les raisons sont multiples mais la révolution numérique est un élément de réponse. Cette révolution est pourtant une chance et une opportunité.

 

Les hommes et les femmes politiques ont une grande responsabilité. Les journalistes et les médias également. Les français ne pardonneront pas l’atteinte à notre Pacte républicain.

 

N’oublions pas qu’une démocratie reste fragile. L’Iran a basculé dans la théocratie en 1979 et l’Allemagne dans la dictature en 1933.

 

En cette période où il n’y a jamais eu si peu de guerres et de conflits dans le monde, mais avec une des plus grandes crises que nous subissons, l’Histoire peut basculer d’un côté ou d’un autre. Aux responsables d’être à la hauteur des enjeux de notre époque. Celui de relever le défi du "vivre ensemble" à la française afin d’éclairer de nouveau le monde.

Par Arash Derambarsh - Courbevoie
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Samedi 11 août 6 11 /08 /Août 13:45
 
Débat sur l'équipe de France de football.
Avec : Arash Derambarsh (dirigeant club de football de Courbevoie), Stéphane Truchi (IFOP), Laurent Guimier, Guy Birenbaum, David Abiker, Guy Roux et Lise Pressac.
Par Arash Derambarsh - Courbevoie
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Lundi 25 juin 1 25 /06 /Juin 11:20

 

La défaite de la droite républicaine est sévère. L’analyse doit être sincère et honnête : nous perdons toutes les élections depuis cinq années.
Une page doit se tourner. La droite n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses femmes et ses hommes, refonder ses structures, réinventer des méthodes et moderniser ses idées. Sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français.
Raison de cette sanction : la trahison des idéaux de la droite et de nos valeurs. Ainsi, je dénonce depuis longtemps la stratégie de la droitisation.
Les appels du pied au FN sont indécents
La séquence législative a prouvé que la stratégie présidentielle de Nicolas Sarkozy, inspirée par Patrick Buisson a plus profité au Front national qu’à l’UMP. En effet, à l'époque du discours de Grenoble, prononcé par Nicolas Sarkozy le 30 juillet 2010, un tiers des sympathisants de l’UMP étaient favorables à une alliance avec le parti d’extrême droite. Aujourd’hui, ils sont les deux tiers.
Or, nous avons une incompatibilité de valeurs, de programme et de stratégie avec le FN et ses idées : incompatibilité de valeurs, car ce parti n'a jamais clarifié ses positions sur l'antisémitisme, la Shoah, le racisme et sa conception des valeurs du "vivre-ensemble". Certes, la stratégie de Marine Le Pen est de donner des gages à la communauté juive et de porter les attaques contre ce qu'elle voit comme le nouvel ennemi : l'Islam. Pour autant, rappelons que la présidente du FN s'est rendue en Autriche pendant la campagne électorale, à ce fameux bal nazi, à Vienne. Pendant la campagne des législatives, elle n'a pas non plus condamné le tatouage nazi que portait un candidat du Rassemblement Bleu Marine. Il y a par ailleurs aussi une incompatibilité de programme avec le FN, car on ne peut pas s'entendre avec un parti qui prône la sortie de l'euro.
Une grande partie de l’électorat modéré s’est détournée de l’UMP car troublée et désorientée. Cet électorat, il faudra aller le chercher et lui parler.
Cette stratégie est à l’évidence une impasse idéologique et morale. Cet échec entraîne toujours une défaite politique comme l’ont très bien affirmé Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, Jean-Christophe Fromantin, François Fillon, Chantal Jouanno, François Baroin, Xavier Bertrand ou encore Henri Guaino.
Quelles sont nos valeurs ?
Pour reconstruire, il faudra donc se rassembler autour de valeurs communes : la méritocratie, le travail, la nation, l’Europe, la laïcité et le lien intergénérationnel.
Nous croyons en une France entreprenante et travailleuse, à l'économie de marché et à la récompense du travail.
Nous croyons également en une France juste et solidaire, ce qui ne veut pas dire l'assistanat, mais la responsabilité, l'éducation.
Nous croyons, par ailleurs, en une France qui doit être moteur d'une Europe non bureaucratique, mais politique, capable de défendre plus efficacement ses intérêts économiques et sociaux.
Enfin, c'est l'attachement à la nation, qui se construit sur une intégration réussie et suppose le rejet de la xénophobie et de l'islamophobie, qui est notre différence fondamentale avec le Front national.
La République française doit favoriser et valoriser l’union nationale autour de concepts à réétudier et réactualiser. Ainsi, valorisons plutôt nos valeurs communes à droite autour du "vivre-ensemble". Cela passe par la promotion de valeurs telle que la laïcité, la tolérance, le respect et la dignité. Cela passe également par la formation des jeunes à la citoyenneté, telle que l’enseignement théorique et pratique de l’instruction civique, le retour à un service militaire ou civil.
Mais il faut également sanctionner davantage les actes d’incivisme. Ainsi, le travail de la justice et de la police doit être réorganisé. Il n’est pas normal qu’une victime ait autant de mal à faire valoir ses droits. Une simple plainte au commissariat devient un parcours du combattant. En effet, l’agent de police incite souvent la victime à faire une main courante, ce qui n’a aucune conséquence judiciaire. Au mieux, la plainte sera faite contre X quand bien même la victime connaît l’identité de son agresseur. Et pour la grande majorité des cas, il y aura un classement sans suite. Cela entraîne des frustrations et convainc la victime de se faire justice elle-même. De plus, il faudra appliquer la peine qui a été jugée.
Nous croyons à la solidarité entre générations et envers les pauvres
Dans ce "vivre-ensemble", il faudra reconsidérer notre rapport avec la pauvreté et développer la solidarité avec les plus pauvres. Certes, nous devons valoriser la méritocratie et le travail, mais écarter les plus pauvres, comme aux États-Unis d’Amérique, fera reculer notre "Pacte républicain". Notre système actuel n’est pas le bon, car il favorise clairement l’assistanat, le népotisme et les réseaux.
Ce concept doit également prendre en considération la connaissance des différentes cultures et religions présentes en France. Faire reculer la méconnaissance signifie un enseignement plus adapté et une valorisation des matières comme la géographie, l’histoire ou les sciences.
Enfin, ce concept doit prendre en compte la relation intergénérationnelle. Il est évident que les générations se comprennent moins qu’avant. Les raisons sont multiples, mais la révolution numérique est un élément de réponse. Cette révolution est pourtant une chance et une opportunité.
La jeunesse est une chance pour une nation et le respect des personnes âgées est vital.
Les hommes et les femmes politiques ont une grande responsabilité. Les Français ne pardonneront pas l’atteinte à notre Pacte républicain.
À notre génération de porter les vraies valeurs de la droite républicaine française.
Par Arash Derambarsh - Courbevoie
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Vendredi 1 juin 5 01 /06 /Juin 21:19
Par Arash Derambarsh - Courbevoie
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  • Arash Derambarsh - Courbevoie
  • Arash Derambarsh - Editeur - Juriste - Politique - Courbevoie
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  • Blog officiel : www.arashderambarsh.com

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